Traitement anti-CD20 et conséquences sur la grossesse chez les femmes présentant des troubles neuro-immunologiques

Lire l'article original en anglais

À retenir

  • Le rituximab et l’ocrélizumab pourraient potentiellement présenter un intérêt pour le contrôle de l’activité de la maladie chez les femmes présentant des troubles immunologiques envisageant une grossesse, mais des données de sécurité d’emploi supplémentaires sont essentielles.

Pourquoi est-ce important

    À ce jour, des données provenant de moins de 200 grossesses chez des femmes atteintes d’affections neuro-immunologiques, après exposition à des traitements anti-CD20, ont été rapportées, principalement concernant le rituximab. Il est actuellement recommandé aux femmes d’arrêter le traitement anti-CD20 au moins 6 à 12 mois avant la conception. Une récidive ou un rebond de l’activité de la maladie a été rapporté chez des patientes arrêtant d’autres traitements modificateurs de la maladie, tels que le natalizumab et le fingolimod, mais pas avec les traitements anti-CD20.

International Medical Press est un prestataire international de formation médicale indépendante. Sa mission est de fournir aux professionnels de santé des informations médicales fiables et de haute qualité dans le but d’optimiser la prise en charge des patients.

International Medical Press décline toute responsabilité concernant tout dommage aux personnes ou aux biens par négligence ou autre, ou en lien avec toute utilisation ou exploitation de toute méthode, de tout produit, de toute instruction ou de toute idée contenu(e) dans cette publication. En raison des progrès rapides dans les sciences médicales, International Medical Press recommande d’effectuer une vérification indépendante des diagnostics et dosages de médicaments. Les opinions exprimées ne reflètent pas celles d’International Medical Press ou du promoteur. International Medical Press n’assume aucune responsabilité quant au contenu du présent document.