L’obésité et l’origine ethnique expliquent-elles les différences de résultats neurocognitifs chez les personnes vivant aux États-Unis ?

À retenir

  • Les personnes obèses présentent une cognition initiale plus faible, mais le déclin est plus lent après une prise en compte de la pression artérielle systolique (PAS) et de la glycémie plasmatique à jeun (GPJ), alors que l’origine ethnique ne modifie pas l’association.

Pourquoi est-ce important

  • La relation entre l’obésité et les troubles cognitifs est importante, compte tenu de l’augmentation de la prévalence de l’obésité dans le monde.

  • L’élucidation des relations entre l’obésité et la cognition, en plus de la question de savoir si la race module les interactions, pourrait fournir aux cliniciens des informations sur la manière d’intervenir pour traiter à la fois les troubles cognitifs et l’obésité.