Examen de la réponse des anticorps contre le rétrovirus K endogène humain chez des patients atteints de sclérose latérale amyotrophique

À retenir

  • Chez les personnes atteintes de sclérose latérale amyotrophique (SLA), les taux de rétrovirus K endogène humain (HML-2) dans le sérum et d’anticorps dirigés contre l’enveloppe du HML-2 étaient plus élevés que chez les témoins sains, et de faibles taux d’anticorps anti-HML-2 étaient liés à un diagnostic confirmé de SLA et à une probabilité de survie plus faible.

Pourquoi est-ce important

  • La pathogenèse de la SLA est associée à des rétrovirus endogènes humains, et plus particulièrement à un sous-type appelé HML-2. En outre, la protéine de l’enveloppe du HML-2 peut induire une neurodégénérescence.

  • Les anticorps dirigés contre le HML-2 constituent donc un biomarqueur potentiel pour le diagnostic et le pronostic de la SLA.