Influence du genre sur les interventions lourdes pour les résidents atteints de démence avancée vivant en institution

À retenir

  • Les résidents masculins atteints de démence avancée sont plus susceptibles d’avoir des interventions lourdes et des antibiothérapies que les femmes.

  • Seule une minorité de résidents ont reçu des soins palliatifs l’année précédant leur mort. Les résidents pour lesquels c’était le cas étaient moins susceptibles de connaître un changement de prise en charge ou d’antibiothérapie.

Pourquoi est-ce important

  • L’étude souligne la nécessité d’une analyse spécifique au genre dans la recherche sur la démence pour comprendre les différences de genre observées dans les interventions médicales de fin de vie.

  • L’extension des soins palliatifs et la gestion de l’utilisation d’un traitement antimicrobien en fin de vie chez les résidents atteints de démence avancée vivant en institution pourrait réduire respectivement le nombre de besoins non satisfaits du résident et les taux de multi-résistance aux médicaments.