Un nouveau biomarqueur d’imagerie permet d’identifier le dysfonctionnement mitochondrial dans la maladie de Parkinson

Selon de nouveaux résultats présentés lors du congrès virtuel MDS 2021, la spectroscopie par résonance magnétique du phosphore 31 (SRM-P31) s’avère prometteuse en tant qu’outil d’identification des patients atteints de la maladie de Parkinson présentant un dysfonctionnement mitochondrial significatif.

L’hétérogénéité des mécanismes pathogènes impliqués dans la maladie de Parkinson peut expliquer les échecs de traitement. Le fait de pouvoir identifier les patients chez qui le dysfonctionnement mitochondrial est le mécanisme pathogène dominant (il a été impliqué dans la maladie de Parkinson familiale et sporadique) pourrait conduire à des essais cliniques plus efficaces et ouvrir la voie à une prise en charge plus personnalisée grâce à la médecine de précision.