Activité physique et décès chez les survivants d’un AVC vivant en communauté

À retenir

  • L’activité physique est associée à une réduction dose-dépendante de la mortalité toutes causes confondues chez les survivants d’un AVC, en particulier ceux âgés de < 75 ans. Une prise en charge visant à augmenter l’activité physique pourrait aider à prévenir les décès.

Pourquoi est-ce important

  • Dans la population générale, il existe une association bien établie entre l’activité physique et la réduction du risque de maladie cardiovasculaire, d’AVC et de décès.

  • Les survivants d’un AVC présentent un risque accru de maladie cardiovasculaire et de décès par rapport aux personnes en bonne santé. L’activité physique est particulièrement faible chez les survivants d’un AVC, qui passent plus de temps assis et font moins d’activité physique que leurs pairs sans antécédents d’AVC.

  • Actuellement, les recommandations suggèrent un minimum de 10 équivalents métaboliques (MET)-heures d’activité physique par semaine chez les survivants d’un AVC. Cependant, le lien entre l’activité physique et la réduction du risque de décès n’a pas été bien étudié chez les survivants d’un AVC.