L’activité physique médie l’association entre l’apolipoprotéine E ε4 et la cognition dans la maladie de Parkinson précoce

À retenir

  • Une activité physique renforcée est associée à un ralentissement du déclin cognitif associé à l’apolipoprotéine E ε4 dans la maladie de Parkinson précoce.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les troubles cognitifs sont un facteur contributif clé du handicap fonctionnel et d’une mauvaise qualité de vie dans la maladie de Parkinson. Cette étude est la première à identifier un facteur de risque potentiellement modifiable, qui pourrait retarder ou prévenir le déclin cognitif lié à l’apolipoprotéine E ε4 dans la maladie de Parkinson précoce.

  • Des interventions qui augmentent l’activité physique pourraient aider à retarder le déclin cognitif chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson précoce, porteuses de l’allèle ε4 de l’apolipoprotéine E.